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Les défibrillateurs DEA et DSA pour sauver des vies Les défibrillateurs DEA et DSA pour sauver des vies
Un défibrillateur se doit d’être utilisé lorsqu’on constate un arrêt cardiaque sur une personne. Faut-il choisir un défibrillateur semi-automatique et un entièrement automatique ?... Les défibrillateurs DEA et DSA pour sauver des vies

Un défibrillateur se doit d’être utilisé lorsqu’on constate un arrêt cardiaque sur une personne. Faut-il choisir un défibrillateur semi-automatique et un entièrement automatique ?

L’utilisation d’un DEA et d’un DSA

Un défibrillateur automatisé externe (DAE) peut être soit un défibrillateur entièrement automatique (DEA), soit semi-automatique (DSA). Votre choix est d’opter pour un DAE de référence, mais sur le principe, les deux fonctionnent exactement de la même manière. Ils possèdent des caractéristiques techniques et de présentations identiques. Le bouton choc sur les DSA est la seule chose qui diverge. Si vous optez pour un DEA, la difficulté est quasi nulle, car vous n’avez rien à faire une fois celui-ci mis en place. En revanche, avec un DSA, vous aurez à appuyer sur un bouton lorsque la machine vous l’indique, pour que le choc se produise. À tête reposée, cette action paraît extrêmement simple, mais en situation de stress, rien n’est moins sûr. Le temps de réaction et de prise de décision pourrait faire perdre des secondes cruciales.

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Les avantages d’un DEA et d’un DSA

Les partisans du DEA argumentent que cette option est préférable dans un milieu bruyant, car le secouriste risque de ne pas entendre l’ordre de la machine. Pour contrecarrer cela, certains DSA sont dotés de voyants lumineux ou d’afficheurs qui répètent l’ordre d’appuyer sur le bouton. Il faut tout de même être bien attentif, alors que la situation reste inhabituelle et stressante. Intervenir lors d’un arrêt cardiaque revient tout de même à lutter contre le temps. C’est pour cela qu’employer un DEA, où il n’y a finalement rien à faire une fois la machine installée, reste une sécurité.

Les personnes favorables au DSA, de leur côté, indiquent que de cette manière le secouriste à l’opportunité de choisir le moment de la délivrance du choc. Cela lui permet de veiller aux bonnes conditions d’application : pas de présence de masse métallique ou de personne à proximité. Cette option est la plus souvent employée par les équipes.

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